Évaluer les éléments de base des documents présentés sous forme physique ou numérique. Cette étape se déroule souvent en même temps que l’étape 3.2 et peut comprendre une vérification rapide de la cohérence ou une analyse judiciaire détaillée si la situation le justifie.
- Évaluer les éléments de base des documents. Selon que les documents ont été présentés sous forme physique ou numérique, il convient d’évaluer certains aspects, notamment :
- la taille et la mise en page;
- la police de caractères et la typographie;
- les logos officiels, les timbres, les sceaux secs et les signatures;
- la texture et le fini du papier;
- la méthode d’impression, comme l’impression au laser, le jet d’encre, la lithographie ou la gravure;
- le type de format numérique, comme le format JPG ou PDF;
- la qualité de l’image numérique;
- le niveau de maturité des données, comme une image numérisée ou des données structurées;
- les dispositifs de sécurité, notamment :
- la microimpression;
- le filigrane;
- l’encre ultraviolette;
- la signature numérique, la certification ou le chiffrement;
- un lien de vérification sécurisé ou un code QR.
- Repérer les incohérences notables dans l’apparence ou le contenu, notamment :
- plusieurs polices de caractères, des variations dans la couleur, des caractères étranges ou forcés, un manque d’alignement;
- des éléments clés manquants (p. ex., timbre, signature, numéro de certificat);
- la présence d’un anachronisme (p. ex., le nom incorrect de l’établissement de délivrance ou des personnes représentantes pour la période d’études, un manque de cohérence dans les dates ou la durée du programme, des termes mal utilisés, des fautes d’orthographe et de grammaire);
- des signes de modification physique (p. ex., correcteur liquide, effacement) ou de manipulation numérique (p. ex., irrégularité dans la qualité ou la texture des images en raison d’une signature ou d’un logo copié ou collé);
- le manque de dispositifs de sécurité physiques ou numériques prévus.
- Mettre à jour le statut de la demande, si nécessaire, lorsque des incohérences sont constatées, pour :
- informer la candidate ou le candidat de possibles retards dus à des efforts de vérification accrus;
- donner à la candidate ou au candidat la possibilité d’expliquer les incohérences constatées (le cas échéant).